
En allant courir dans les petits bois autour de Capbreton pendant la canicule, on a croisé beaucoup de chênes, et aussi beaucoup de jeunes chênes. Sur certains de façon très marquante, toutes les feuilles présentaient une transition brutale et très bien marquée entre le début de la feuille resté complètement vert et l’extrémité de la feuille qui était complètement beige, mort. Les chênes avaient sacrifié la moitié de leurs feuilles pour survivre.
Quelle moitié sommes-nous prêts à sacrifier pour survivre dans les prochaines années?





